21/03/2004O solitude!Une semaine d'escapade... Cela sera long. L'attente aura un visage ; elle n'en sera que plus belle.
Puis
je serai
de retour
sage.
20/03/2004Nuit du douteAssurément la plus belle - oh, les possibles !
Je pars dormir léger et sourd comme une seiche, dans un nuage d'encre.
Verklärte Nacht. 14/03/2004NiniveBon ben voila. Y vont tous défiler au téléphone. Peut-être que je ferais bien de le débrancher. En même temps, ça me fait plaisir. Pour certains, je ne les ai au téléphoine qu'à cette période de l'année.
Je suis un grand garçon, maintenant - je peux traverser la rue tout seul et même aller au cinéma voir des trucs que ya que les grands qui z'ont le droit.
Allez, 34 ans... Je vivrai vieux.
Tiens, un appel....
13/03/2004100% pur beurre (toujours)Une victime sacrificielle, voilà l'effet... Mes vêtements sentent le beurre, mon lit sent le beurre, et je ne suis pas sûr de jamais pouvoir évacuer l'odeur de mon appartement. Tel le feu du sacrifice où l'on verse le lait clarifié du monde, je me fais l'impression d'être, d'avoir été consacré. Ne reste plus qu'à chanter les Véda, et je me prendrai pour Agni, le feu dévorant qui consumme les forêts. Avé du beurrePour faire un beurre clarifié, ça n'est guère difficile : une plaquette de beurre, une casserole, la douceur d'un feux-doux. Faire fondre à la douceur douce du feux-doux le beurre (doux, lui aussi, est-il besoin de préciser à nos amis marins-et-bretons). Lorsque le beurre, devant tant de douceurosités, a fondu, le laisser cuire 20 à 30 minutes (douces) le temps que dorent les particules blanches, et partent, au fond de la casserole, dormir. Retirer, tamiser - ce qui dort, doré, part en vacances à la poubelle, on récupère le beau gras blond - et laisser reposer en récipient hermétique (mais non point d'émeraude) et au frais.
Voila. Le tout à une saveur caractéristique, plus forte que le beurre, et résiste bien mieux à la montée en température. Idéal pour faire les currys.
Sinon ça s'achète, mais c'est hors de prix pour ce que c'est.
Ah, j'oubliais un détail. Bien sûr.
Ne pas oublier la casserole sur le feu.
Sinon ça empeste, douceâtre, le beurre brûlé, pendant des jours. Assez infect. Ca me réveille la nuit. Tant de douceur.  |
| De quelques films
(notes de -3 : exécrable, à 4 : culte)
Valse avec Bachir- - Waltz with Bachir (3+ à 4) - … Le grand silence- - Die grosse Stille (3+) - Su-perbe. Mais n'y aller qu'à assumer des tendances contemplatives Le Labyrinthe de Pan (3) - Secouant
La science des rêves (2) - maladroit parfois, poétique souvent, très justement terrifiant par certains côtés, très bellement interprété
V pour Vendetta (2) - Je lui préfère la BD, néanmoins
L'iceberg (3) - Délicieux, burlesque, amer, tendre
Le malentendu colonial (2) - Lent à démarrer, puis essentiel.
Le goût du thé (3) - Halluciné, émouvant et requinquant
Le cauchemar de Darwin (2) - L'Afrique qui meurt, vision partiale, néanmoins
Mysterious skin (3) - Extrêmement troublant. Lire encore cela.
Autumn Me  |