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eXTReMe Tracker Zyé-la anfon tomb-lan, té la ka gadé zot.
Honni soit qui troll y pense

Le blogueur est dans l'escalier. Blog-cadavre, plus ou moins zombi le temps d'une résurrection

Stase

Attention, je ne répondrai pas souvent aux commentaires postés sur les articles au titre tildé (~).

J'écoute :
Je regarde : le ciel au soir venu
Je lis : tu roses il tulipe nous bégonions vous pétuniez ils violettent
Je mange : mal
Je bois : l'air du temps
Je pense : L'encyclopédie est trop bavarde

Je rêve : (je pleure, en fait)
(mis à jour lundi 30 juin 2008 à 00:24)

14/10/2005

14/10/05 - 20:24

Fins d'année

La pluie d’or affolé, volé aux frondaisons sous le frisson du vent, se fera tôt odeur de feuilles en promesse d’humus. Je vais vite, effaré de fragrances, l’esprit fol, dans la fraîcheur du monde, avant que le jour pressé ne me laisse, interdit, aux bords aigres du sommeil.


Les arbres grattent le dos irrité du ciel. De leurs branches que la vieillesse brise, et le vent : des bûches ; l’ongle contourné d'un doigt craque au premier feu : la chaleur échappe au secret. Chut ! On dort !


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C'était une contribution au mème de la semaine. J'en dois le plaisir de l'écriture à Orpheus - voir lien dans le bloc-à-blogs ci-contre. Le sujet en était : "Ce que j'aime et/ou ce que je n'aime pas en hiver et/ou en automne". 4 autres bloggeurs devraient à présent écrire sur ce sujet. Il y aura marsel, lysias, et PMco2. Et mon doudou.

12/10/2005

12/10/05 - 22:21

Mahâbhârata (V) - 3. Draupadî

Les voyageurs qui amènent aux Pândava des nouvelles de Draupadî leur en décrivent la beauté comme passant celle des apsara, ces danseuses célestes qui détournent de leur retraite austère le cœur des ascètes. On dit de la fille de Drupada qu’elle est née d’étrange façon, fille sans mère porté par le seul désir de son père.

Vaincu par Drona, Drupada se cherchait un fils qui saurait venger l'offense que le brâhmane lui avait faite. Ce fils, il le comprit rapidement, seule le feu sacrificiel serait capable de le lui donner. Il se mit alors au service de deux puissants brâhmanes, sans jamais leur cacher la nature de son engagement : obtenir leur aide pour trouver moyen de vaincre Drona, brâhmane plus fort qu’un kshatriya. L'un des deux frères, au bout d'un an, accepte d'officier aux rites souhaités par le roi, en dépit de la souillure qui s'attache au meurtre d’un brâhmane, fût-il à venir. L'emplacement est soigneusement choisi, le feu sacrificiel allumé et entretenu selon les règles, les incantation suivent le rythme et la psalmodie prescrite, on verse dans les flammes l’oblation consacrée. Le feu rugit et, radieux comme l’air embrasé dont il émerge, apparaît un jeune homme en armure, qui se précipite sur un char et le conduit vigoureusement autour de l’aire sacrificielle : voici Dhrishtadyumna, fils « à l’éclat insoutenable ». Du ciel, une voix descend, énonciatrice de son destin : apporter sa mort à Drona(1). Puis, de façon tout-à-fait inattendue, une forme nouvelle s'esquisse dans les flammes du sacrifice. Elle se matérialise rapidement et, sortant du feu brûlant, accompagnée d’une enivrante fragrance de lotus, s’avance sur l’aire sacrificielle. C'est une jeune femme d’une beauté digne des deva, Krishnâ, « la noire », que l’on connaîtra plus couramment sous le nom de Draupadî. Le ciel s’écrie encore : elle sera le fléau des kshatriya et accomplira le destin de cette époque. Oh, les Kaurava auront bien des raisons de craindre sa colère !


Le récit emballe les Pândava. Approuvés par Kuntî, ils décident de partir tenter leur chance - car l'époux n'est pas encocre choisi, le mariage de Draupadî sera précédé d'une somptueuse cérémonie, un swayamavara, au cours duquel il reviendra à la jeune femme de décider de son futur époux. Arrive alors Vyasa, qui leur raconte l'histoire suivante :
« Dans sa précédente incarnation, Draupadî était une jeune femme très pieuse qui suivait une discipline sévère sur les pentes du mont Kailas, où séjourne l’ascète divin à la gorge bleue, Shiva. Satisfait par sa ténacité, le dieu lui apparaît et lui demande quel vœu elle souhaiterait voir exhaussé. Prise d’émotion, elle bégaye alors, cinq fois de suite, « un mari fort et aimant ». Shiva lui accorde alors les cinq maris qu’elle désire. Effrayée, car cela est contraire aux mœurs du temps, la jeune fille demande à ce qu’un seul lui soit accordé. Mais qui pourrait retirer ce que a ainsi été donné : Shiva ne peut que repousser à une prochaine incarnation la réalisation de sa demande. »

La banadiction de Vyasa obtenue, les Pândava se mettent en chemin vers la capitale du royaume de Drupada. Déguisés en brâhmane depuis leur fuite de la maison de laque, ils se joignent à ceux qui affluent vers la ville. L'excitation est à son comble. On dit qu'avant de pouvoir prétendre à être choisi par la belle Draupadî, tout prétendant doit passer par une difficile épreuve préliminaire : il faut bander un arc d’une rigidité extrême, et, au travers d’une ouverture mobile fixée en haut d’un mat, toucher de cinq flèches envoyées simultanément la cible mouvante qui se trouve à son sommet. Le jour venu, après de nombreuses festivités, la foule est dense autour de l’arène où se déroulera l’épreuve. Draupadî est présente, ainsi que de nombreux rois. Les Kaurava, Karna – il faudra bien dire un jour pourquoi il est là, lui aussi -, Ashvatthâman, le fils de Drona, Krishna et bien d’autres. Tous ne tentent pas leur chance – Krishna, notamment. Aucun des premiers prétendants ne parvient à passer l'étape préliminaire de l’épreuve : l’arc leur résiste. Karna seul y parvient, mais Draupadî laisse entendre que jamais elle n’épousera quelqu’un de caste aussi basse. D'un rictus, Karna abandonne l’épreuve, un regard rageur vers le soleil.

C’est alors qu’Arjuna s’avance, allumant une controverse parmi les brâhmanes : les jeunes sont pour lui, ils trouvent juste qu’un brâhmane se confronte à tous ces guerriers, les vieux sont contre, mais ne l’emportent pas, et laissent Arjuna s'avancer. Krishna, qui a depuis longtemps reconnu les Pândava, se contente de sourire. Bien sûr, Arjuna bande l’arc sans difficulté, et parvient sans peine à faire passer simultanément cinq flèches au travers de l’ouverture jusque dans la cible qui tombe au sol, transpercée. Draupadî, séduite, entoure imédiatement son cou de la guirlande de fleurs réservée pour l'occasion : son choix est fait. Les Kaurava et leurs alliées enragent ; ils décident de châtier celui qu’ils prennent pour un brâhmane impudent. Sans toutefois les reconnaître, ils s’attaquent aux cinq frères. Les Pândava sont facilement vainqueurs. Les combattants finissent pas être calmés par Krishna, qui confirme la régularité de la procédure par laquelle Draupadî a été obtenue. Et tous, kshatriya au cœur gros et brahmanes ravis, quittent le lieu du swayamvara.

Les Pândava retournent avec Draupadî à l'humble maison qu'ils occupent avec leur mère. Sur le seuil , Arjuna anonce : « Mère, ô Kuntî, regarde ce que nous avons rapporté ». Kuntî, qui tourne le dos à l’entrée, lui répond : « Quoi que ce soit, vous devez le partager à parts égales toi et tes frères ». Se retournant, elle constate sa méprise, mais trop tard : ses mots ne peuvent être retirés, Kuntî, c'est la son voeu et peut-être son orgueil, ne pouvant jamais dire que la vérité. Il faudra que Draupadî les épouse tous les cinq – ainsi se réalise le vœu accordé par un dieu. Puis Kuntî enseigne à Draupadî les quelques devoirs du lieu – comment servir la nourriture et dans quelles proportions – puis tous s’allongent pour dormir.

Dhrishtadhyumna, inquiet pour sa sœur, a suivi les faux brâhmanes. Il les épie à l’extérieur de la maison désormais éteinte. Avant que le sommeil ne les prenne, il les entend discuter armes, projectiles célestes, éléphants de guerre. Comprenant qu’il s’agit bel et bien des Pândava, il court en avertir son père. Rassuré, et pour tout dire enchanté de s'être fait des alliés des plus vaillants élèves de son ennemi, Drupada fait venir les frères à sa cour dès le lendemain. Ceux-ci demandent alors à épouser Draupadî tous les cinq. Le roi, très fortement choqué, va pour refuser, mais Vyasa intervient à nouveau pour rappeler le don que sa fille a obtenu de Shiva dans une vie antérieure. Drupada se soumet alors sans difficulté. S’ensuit un quintuple mariage, qui fait de Draupadî l’épouse de chacun des Pândava.

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(1) Bien sûr, Drona est au fait de tous ces événements. Et comme il sait qu’au destin on n’échappe pas, il accepte Dhrishtadyumna pour disciple et lui apprend le métier des armes, afin que celui qui le tuera, un jour, tienne de lui le savoir nécessaire pour mettre fin à sa vie.


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Lexique
Personnages
Règles simplifiées de prononciation

07/10/2005

07/10/05 - 22:45

ordinary gore

J'ai un tic que d'aucuns peuvent trouver fort désagréable - il m'avait valu au Collège, ou était-ce en Maternelle, foutue mémoire !, une remontrance d'un professeur, dont je ne me souvient de rien si ce n'est que c'était une femme.

Cela m'arrive lorsque je suis nerveux, particulièrement fatigué, ou tout simplement concentré, et pour peu qu'une de mes mains soit libre, et de préférence la main gauche, d'ailleurs, allez savoir pourquoi. C'est un réflexe, quasiment : j'ai beau me morigéner, me jurer de cesser, de ne plus y revenir de toute la soirée, peine perdue. A peine mon attention détournée, par mon stress, ma fatigue ou ma concentration : ma main repart.

Mais ne laissons pas le lecteur s'imaginer je ne sais trop quoi de salace. Rien de réellement répréhensible, même si ce n'est pas très élégant. Bon. Voila. Il y en a qui se dévorent les ongles, moi je m'arrache la peau des lèvres. Voui ! Si, si, c'est un délice. Vous ne pouvez rien en imaginer si vos lèvres n'ont pas cette désagréable propension à sécher qu'ont les miennes. C'est un jeu, alors, de les aider à retrouver leur lissité printannière - il n'y a guère qu'au printemps qu'elles se comportent comme des lèvres bien élevées. C'est très agréable d'avoir des lèvres lisses. Ca ne m'arrive qu'au printemps, disais-je, ou alors après avoir longtemps, longtemps, longtemps embrassé - oh, ce souvenir de ma bouche au matin d'une nuit de baisers ! -, ou encore juste après être parvenu, contre la montre, à me défaire de la génante surcouche de peaux sèches - car très vite, la muqueuse se défend, et les peaux reviennent, c'est une questions d'heure, je dirais.

Parfois, la lèvre est rétive à l'exfoliage. Peaux trop fines ou adhérentes plus que d'usage au fragile épithélium sous-jacent : je saigne, involontairement. Il y aura une croûte, demain, promesse d'une bataille plus intéressante encore : certaines m'ont duré près d'un mois, retirées dès que consolidées. L'opération est parfois douloureuse et j'ai pu avoir peur d'en garder une cicatrice, mais on ne peut pas rester avec un état de surface labial insuffisamment lissé, ce n'est pas une question d'esthétique mais de tact.

Ainsi donc, qu'il s'agisse de peaux ou de cicatrisats, l'activité s'auto-entretient. Elle me procure un certain calme, j'avoue, comme si le corps reprenait là un droit à me vider la tête que je lui refuse plus souvent qu'à mon heure.

05/10/2005

05/10/05 - 22:24

Le ciel étoilé au dessus de moi

Depuis tout petit, je suis fasciné par le ciel étoilé. Astrophysicien : c'était l'un de mes premiers métiers-quand-je-serai-grand - l'autre, c'était entomologue, je devais aimer les mots compliquées et les choses lointaines. Je ne suis devenu ni l'un, ni l'autre. Je crois que j'aimais surtout ces belles histoires que crée la distance ; et aussi que ce fussent des histoires vraies. J'aimais savoir pourquoi on disait que c'était vrai. Mais je crois, au fond, que le scientifique n'avait alors pour moi que l'attrait du chamane : un diseur de vérité, un prédicteur de pluie, un dénoueur des fils entremêlés et si divers du monde. Je me sentais proche de cet esprit oraculaire : parler avec à la main les foudres de la vérité !

Mais j'exagère. Ce qui me fascinait, au-dela de mes névroses précoces, c'est que les mots puissent ainsi tracer l'histoire de ces choses avec lesquelles, confusément pour certaines, très clairement pour d'autres, mon corps était en contact. Que les régularités de la nature puissent être capturées par l'esprit humain m'a fasciné et est encore objet d'émerveillement. Qu'il y eût des choses si éloignés de l'homme, mais que ces choses aient une histoire cohérente au point qu'on pouvait la raconter... Cela, oui, c'était magique. Je me suis évadé dans ces histoires. Coincé en bordure de monde, je m'y suis réinvesti par l'intermédiaire des récits de vérité qu'on en faisait. Accepter le génôme, la mécanique quantique, la relativité générale, à des niveaux de vulgarisation bien sûr, ne m'a jamais posé problème : le monde peut bien avoir des histoires aussi étranges, et plus même, que celles qu'on croise aux détour d'un recueil de contes !

Ce n'est donc pas un hasard si j'ai toujours préféré les maths, la physique théorique et les excès de la métaphysique et de sa critique ou de son dépassement. Non que je me sois jamais vraiment spécialisé nulle part. Mon goût immodéré pour les récits fait de moi aujourd'hui encore un dilettante, un touche-à-tout, si l'on veut, mais non sans délectation. C'est une façon d'être dans le savoir qui ne porte guère à l'invention - et je me crois piètre créateur - mais qui permet de repérer dans les corpus cohérences et incohérences, possibilités oubliées, lignes d'attaques possibles. On comprendra dès lors que telle ou telle vérité m'importe moins que ce pourquoi elle peut prétendre à être vérité. D'où mon précédent post, qui dresse du philosophe le portrait idéal que je m'en fais, à la mesure, grande ou petite, de mon engagement dans le champ de la pensée.

Aujourd'hui, les récits ont fini par me rejoindre, il aura fallu quelques années pour que je me rende compte à quel point l'auditeur que je suis fait partie de l'histoire ! D'une certaine façon, c'est l'espace étoilé qui me rattrape, et l'ivresse vertigineuse qu'il savait provoquer, aux soirs d'été, parmi les grillons de Provence, loin des lumières des hommes, en contact avec le trop grand du ciel dans lequel je me laissais choir. Cette histoire là, du monde-qui-contient-corps-esprit-affects-de-Marc, je m'essaie à ne plus ni l'écrire ni même la vivre - car les histoires n'existent qu'au passé - mais à m'y situer toujours à la source vive. C'est une tâche comme une autre. Elle n'est pas facile. Mais, assurément, libératrice.

02/10/2005

02/10/05 - 22:15

De quelque chemin du philosophe

Le concept est un maître exigeant. Pour peu qu'il soit un maître. Il faut aller loin dans l'exploration, offrir des années à l'élaboration des liens qu'il entretient avec tous autres, lui offrir un passé, le lancer dans un futur où on espère le voir se déployer. Alors, parfois, se tisse un chemin de vérité, qui donne à nos espérance leur objet et à notre engagement sa solidité. A la vérité, entendue en ce sens, ne s'attache aucun critère formel. C'est quelque chose avant tout que l'on sent : levée des résistances, unifications de lieux distants, profond sentiment de justesse.

C'est un piège, bien sûr. De tout ce que produit l'homme, le concept est ce qui maximise le rapport de l'effet à l'existence. Nous avons toujours le moyen de nous réfugier dans la sécheresse de son ascèse pour nous croire connaisseurs des choses. Mais connaître, ce n'est pas être en mesure de classer, ou de manipuler de loin. Connaître, c'est savoir se mettre au service des choses. Aussi, parfois, le philosophe connaît-il peu ce dont il parle - tant de bêtises, sur la science, ou la politique, ou la sagesse. Ce que connaît bien le philosophe, c'est le concept, ses exigences et les effets qu'il peut avoir sur celui qui s'engage dans ses voies. D'où que l'on puisse le tenir parfois pour un parasite des autres savoirs. Ce fut mon opinion, une brève saison.

Prendre la voie du concept est dangereux. On y rencontre bien plus souvent la névrose, la désillusion, l'amertume, la folie d'un monde en boîte, fût-elle, cette boîte, ouverte aux infinis - car l'infini lui-même est un concept. Prendre la voie du concept n'est libérateur qu'à se concevoir en serviteur. Il est bien clair que la rigueur de l'exercice peut servir de caution au caractère définitif de certaines des thèses qui s'y formulent. Ce que découvre la pensée rigoureuse est souvent résistant, au doute, à diverses attaques, et peut même parfois servir de point d'appui pour de nouvelles et plus sures ou plus audacieuses investigations. Mais, du point de vue développé dans ces lignes, cela est secondaire. Ce qu'une phrase contient de vérité objective n'est qu'un produit accessoire de l'activité philosophique, un épiphénomène, si l'on veut. La philosophie, sous quelque forme qu'elle se conçoive, devrait jamais n'être qu'ancillaire, subordonnée à une autre discipline, qu'on entende ici un corps de savoir constitué et en mouvement ou les exercices réglés qui font du quotidien une occasion de se changer soi-même.

Dans l'humilité du philosophe tient sa capacité à échapper aux pièges du concept. Il lui faut reconnaître la prime fragilité de toute construction conceptuelle, simplement soutenue du vent de nos aspirations et de notre culture. Ici se noue un rapport fondamental avec le sceptique. Mais ce qui importe, ce n'est pas tant qu'aucun concept ne résiste à la somme de tous les examens possibles, c'est de savoir auxquels il résiste au mieux. Dans de tels concepts se trouve une voie que d'autres hommes peuvent emprunter, idéologues, mystiques, scientifiques, etc. Le philosophe, lui, devrait déjà se trouver ailleurs. Des seuils qu'il invente ou dévoile, ce n'est jamais que le gardien temporaire.

 

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