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eXTReMe Tracker Zyé-la anfon tomb-lan, té la ka gadé zot.
Honni soit qui troll y pense

Le blogueur est dans l'escalier. Blog-cadavre, plus ou moins zombi le temps d'une résurrection

Stase

Attention, je ne répondrai pas souvent aux commentaires postés sur les articles au titre tildé (~).

J'écoute :
Je regarde : le ciel au soir venu
Je lis : tu roses il tulipe nous bégonions vous pétuniez ils violettent
Je mange : mal
Je bois : l'air du temps
Je pense : L'encyclopédie est trop bavarde

Je rêve : (je pleure, en fait)
(mis à jour lundi 30 juin 2008 à 00:24)

30/06/2006

30/06/06 - 23:31

Boaaaaa

(Rien de tout cela ne saurait durer encore trop longtemps)

(vanité des vanités)

(ça ne lui vaut rien, à mon contenu-tête, d'être exposé ainsi sur la place publique)

(ou alors un grand ras-le-bol, un énervement généralisé - mise en tension du système nerveux -, qui peut, par impossibilité à se soutenir ad libitum, déboucher sur quelque chose, sait-on jamais ; d'autre que ce tourner-gyrer-vribler autour des mêmes cadrans solaires)

(et puis, ça intéresse qui, ces notes pour moi-même - je dis pas ça pour qu'on me réponde ! mais à nouveau pour moi-même - l'en restera rien, de toute façon, through the looking glass)

29/06/2006

29/06/06 - 23:30

vroum

ai la tête comme un gros camion-vroum !

ça m'entraîne dans des rêvines plantées de soleils fulgurants et de tornades - je ne sais pas pourquoi je rêve de tornades, de tornades en mes labyrinthes, et de drives infinies dans des paysages de bords de mer, de corniches, road dreams, road movies.

tout est d'abord compliqué, écheveau de pensées pas claires, mais qu'une sensation dirige, dans le ventre : une vérité vibre - sortir de ça quelque chose qui soit du dit est une épreuve, toujours, de soumission, de tribut à payer, où meurt à chaque fois quelque chose de sauvage comme un couchant.

seule une fréquentation de la complication peut rendre les choses claires : voila ce que je crois - et cela : cela, c'est une chute qui vaut bien celle d'Adam - qui ne peut en être distinguée, oui !

alors tourne la tête compliquée à la poursuite du complexe - que sommes-nous, hommes, qui passons, d'autre que l'efflorescence douce-amère d'un peu de matière se susitant un espoir (peu : et tout) ?

sagesse : je ne sais pas ce que c'est, en fait - j'ai des pensées-camions-vroum sur la sagesse, ce ne sont pas des pensées sages - pensées folles, pensées sages : les premières manquent d'huile, moteur-vroum crissant dans sa carlingue (Mat. 25, 1-13, pour ceux ksa intéresse).

compliqué, la sagesse, parce que : simplicité, on dit - ptête que je saurai parler alors, sans complication, quand je serai sage, quand il fait chaud, j'ai chaud, quand il fait froid, j'ai froid - pour le moment c'est un peu plus compliqué, il y a toujours autre chose à ajouter : c'est dans l'ajout que naît le vroum de la pensée-folle, oh que je le sens bien, même face aux folies sauvages des couchants.

quand je serai sage - vla bien une phrase absurde, digne d'un camion. Vroum.

26/06/2006

26/06/06 - 20:58

MoiMoiMoiMoiMoi

Ne me croyez pas, lorsque je vous dis que je suis moi.

Ici, ou là, ou ailleurs.

Ne me croyez que si me vient quelque chose d'une transparence, qui vous prenne au dépourvu.

Pour le reste, je n'y crois pas moi-même, ni à ce moi-là, ni à ce même d'apparat. Mais on s'attache, avec le temps.

Et oui, les limites crissent lorsqu'on joue à les déplacer.

25/06/2006

25/06/06 - 14:00

Déprime dominicale

Fait chier d'avoir un mur de bibliothèques dans la tête. Foutu obstacle. Du genre qu'on peut pas enlever. Faut apprendre à vivre avec. Et pour l'instant, je sais pas encore - ça fait plus de 10 ans que j'essaie, pourtant. Je dois pas avoir la bonne méthode. Qu'est-ce que je peux bien faire de tout ce fatras ? Là, ça me sert à rien d'autre qu'à m'empêcher l'accès au monde. Bordel ! J'ai plus dix ans! j'ai plus huit ans ! Pourquoi j'ai encore peur des gens, alors, hein !? C'est quoi, ce truc qui me vient d'enfance ? C'est quoi, ce moutard affolé que je garde en moi ? J'ai rien à prouver - juste besoin d'être rassuré - mais de quoi ? Alors pourquoi je peux pas faire les choses simplement ? Pourquoi faut que je passe toujours par ces putains de labyrinthes de merde, que j'en rêve même la nuit ! Le repos. Je trouve pas le repos. Sommeil haché, actions dérivées sur d'autres actions elle-même dérivées, la grande drive du désir contrarié. Et jusqu'à la mort remettre à demain ce qui derait être désiré et agi aujourd'hui ? Jusqu'à la mort ? Ca rime à quoi, ce combat avec les pensée - noomachie, on dit quand on est inutilement savant (pédant) ! Ca rime à quoi, cette lutte avec les sentiments ? Je préfèrerais lutter avec un homme, toute la nuit, s'il le faut, quitte à en rester boiteux - mais faudrait pas avoir peur, a priori, de boiter, ma fille ! Lorsque les dieux et les démons baratèrent l'Océan de lait, sortit d'abord le poison, Kalakuta, mortel, seul Shiva sut en absorber l'amertume létale, il s'en fit un nom : Nîlakhanta, gorge bleue, car le poison y resta bloqué, dans sa gorge. Et merde, encore un coup de bibliothèque. N'empêche : où est Shiva ? Qui boira le poison ? J'en ai marre. Ras-le-bol. Je veux un espace vide, pour voir enfin face à face le tumulte intérieur. Et pas de biais. Et pas à travers une série de prismes et de lentilles et d'optiques savantes. Goûter l'autre cohérence des affects - sentiments, émotions, sensations. Marre.

24/06/2006

24/06/06 - 00:18

Pour faire bref

Intello : Objet Pensant Trop Identifié.

Homme : Jet Vivant Non Identifié.

19/06/2006

19/06/06 - 22:38

De Dieu

Ce texte est le remaniement d'une réponse faite aujourd'hui à un mien ami. La tyrannie de l'information y est traitée en prétexte d'une réflexion sur l'Occident, Dieu et, en sous-main parce que c'est tout sauf explicite, l'expérience spirituelle, devant laquelle je ne suis qu'un nain.


Ce que je retiens du texte que tu m'envoies : une exhortation que je peux reprendre à mon compte et que son auteur s'adresse sans doute à lui-même (il y a dans sa véhémence un excès qui fait signe vers de sales vieilles habitudes qui collent à la peau). En une phrase : que finisse la tyrannie de l'information, qui confond mémoire de l'homme – ductile, mobile, souple, propre à inscrire nos expérience dans une matière mémorielle diversifiée (affects, concepts, mots, gestes, etc.) – et mémoire de la machine, laquelle ne retient de l'information que l'aspect syntactico-formel – des suites de signes associés selon telle ou telle grammaire en fonction de ce qu'ils entendent signifier.

Il est vrai : nous consommons de l'information. Et si nous en avons génétiquement besoin - c'est sans doute lié à l'apparition du langage dans notre lignée biologique – ce n'est sans doute pas à hauteur de ce que nos sociétés nous en fournissent. Il en va ici comme du reste. Nous vivons dans un rêve (celui du savoir universel, pour ce qui concerne le présent sujet), étroitement déterminé par notre histoire comme Occident chrétien-puis-athée. La question de la sécularisation me semble essentielle : en ramenant le projet de l'homme à la surface de ce monde – et renvoyant Dieu à l'infini, voire au néant - nous avons demandé à l'être humaine, au moins en puissance et donc pour l'avenir, de prendre en charge les attributs de Dieu – en particulier : l'immortalité, la toute-puissance et la connaissance de toutes choses.

Plus finement, il me semble que le mouvement d'ensemble est celui-là :

  • sagesse grecque, qui place la connaissance – de soi et du monde – au centre de sa pratique - la théôria (contemplation) comme idéal du sage ;
  • sagesse sémitique, qui place le respect des commandements au centre de la pratique ;
  • sagesse chrétienne primitive, qui ajoute l'amour de Dieu et des hommes à la sagesse sémitique ;
  • mariage de la sagesse chrétienne à la sagesse grecque (néoplatonicienne et stoïcienne essentiellement) dans un contexte de forte concurrence religieuse et dans un climat d'intense insécurité politique - difficultés de Rome.
L'ensemble aboutit à ce monstre théocratique que fut (qu'est) l'Eglise, trouvant en la théologie (ce discours issu du mélange entre foi mosaïque et philosophie grecque) son organe idéologique (1). La créature est rabaissée, le prêtre, progressivement élevé au rôle d’intermédiaire entre l’ensemble des zêtzumains et Dieu, le discours religieux, justification de cet état de fait. Il suffisait que cet ordre craque – que la verticalité de la relation à Dieu s'horizontalise en intérêt pour le monde – pour que le projet du christianisme, tout orienté sur une rédemption/damnation à la fin des temps, se transmute en rédemption/damnation de l'homme par lui-même, i.e. que Dieu soit de moins en moins important dans l'histoire, sauf à nous léguer, quoique modifiée, la structure théologique qui assurait sa propre description par les hommes qui croyaient en Lui : sécularisation.

Nous héritons donc de la mort de Dieu – car, pour le coup, sous son ancienne guise, le gaillard est bel et bien mort. Mais, et c'est là je pense tout le problème, nous n'en avons jamais fait le deuil. Que Dieu soit mort, soit. Mais il faudrait aussi que nous sachions ne pas en retenir le fantôme. Or la société de consommation est – entre autre et dans les limites de cette description – l'un des fantômes d'un Dieu mort mais toujours asservi à son concept (rien de pire : Dieu n'est pas un concept).

Couper la source de la boulimie informationnelle, c'est aussi tenter de retrouver Dieu, ce qui est ici équivalent à le laisser mourir, soit : à laisser partir le concept qui nous en reste pour nous retrouver nu face à lui. Nu : sans idée de ce qu'il est, sans croyance même à son égard.

Je pars de ce point : Dieu n'existe pas, si par exister on entend exister comme une chose du monde, ou même comme le substrat – ce qui soutient – les choses du monde. Dieu ne subsiste ou ne consiste pas non plus, si par là on entend la façon dont les concepts – mathématiques, philosophiques, etc. – se présentent à nous dans leur consistance propre (2). Alors ? Pas une chose, pas un concept ? Quoi donc ? A mon sens, un affect spécifique. Il y a un affect de Dieu, qui ne ressemble à aucun autre. Pas un espoir, pas une joie, pas une terreur ; ou alors tout cela, mais d'une qualité particulière, tout à fait discernable de tout autre affect. Cela signifie qu’il est une expérience de Dieu. Nous sommes ainsi fait que nous voulons des objets à nos expériences – d’une expérience, nous disons qu’elle est expérience de quelque chose (3). Mais à celle-là, nous n'en trouvons pas parmi les objets quotidiens – choses du monde et pensées, si l’on veut. Une expérience sans objet, un affect sans cause : cela c'est (un signe de) Dieu. J'ai donc pris l'habitude de dire que Dieu insiste. Dans les deux sens de ce verbe : revenir alors même qu'on croit l'avoir définitivement éliminer ; et « se trouver à l'intérieur de ».

Dieu se tient à l’intérieur de. Techniquement, on dit que c’est une immanence. Immanence au monde, si par le monde on entend la façon dont se déploie pour nous l’ensemble des phénomènes, plutôt que la description qu'en font les scientifiques. Immanence à soi, si par soi on entend moins les déterminations qu'on se colle dessus que le ressenti le plus intime et le moins personnalisé. Comment comprendre une immanence, alors que nous vivons dans la transcendance : à l'extérieur de nous-même, dans les fantasmes, dans les projets, dans les objets ? Il ne s’agit sans doute pas de comprendre intellectuellement(4), mais d’accepter en soi-même la coupure que l’immanence fait sur le fond d’extériorisation où nous sommes pris – cette coupure qui se lit comme un retour. Couper la source aux informations, c'est essayer de retourner à l'immanence et virer notre excitation pour la transcendance, ou plus justement – car on pourrait encore décrire Dieu comme transcendance, mais radicale, cette fois, je ne m'attarde pas – pour cette transcendance mesurée à l'aune de nos propres désirs.

Je dis tout cela avec des mozamoi. Ton auteur parlait de nous ressaisir en tant qu’individus. Je pense qu'il y a un piège à parler ainsi. Assurément, c'est déjà faire beaucoup de travail – et un travail essentiel – que de revenir sur soi, que de retrouver le sens de ses propres contours, de ses propres limites, et de sa mémoire non comme organe de stockage des informations, mais comme espace-de-soi, si l'on veut. Mais, au moins pour ce qui me concerne, je pense que ce n'est pas encore assez. Cela dit, je le reconnais, il faut faire le boulot dans l'ordre. À vouloir atteindre tout suite le lieu de l'immanence (divine, allez), on risque fort un bon paquet de troubles psychiques graves, si l'on n'a pas à l’origine une structure assez stable, ou si la société n’est pas prête à prendre en charge la transition par la folie.

En tous les cas, le monde contemporain n'est pas loin – spirituellement parlant – de l'enfer des chrétiens : monde loin de Dieu (de l'immanence, si tu veux, de soi-sans-moi (sans ego) pour parler une langue plus orientale) et structuré de façon à rendre infiniment difficile l'accès à Dieu. Pas loin de l’enfer, mais pas ça tout de même : il est des passeurs, pour qui veut bien se donner la peine. Des passeurs vers plus de consistance, vers un plus juste réglage (ou accordage, dis-tu) de la machine que l'on est. De cela, je suis, reconnaissant, oh combien !

Mais le passeur ultime, celui qui aiderait une machine bien accordée – un individu sain, si l’on veut – à réaliser l’accordage ultime, non plus entre les différentes composantes de soi, mais entre soi, le monde et Dieu – atman et brahman, pour causer Upanishad – celui-là, il est plus difficile à trouver – sans doute est-ce une question d’intensité dans la quête, et dans le degré d’insatisfaction qui s’attache à la vie dans le monde, qu’il soit ou non celui de l’Occident (post/hyper)moderne. La vie divine n’est pas une question de psychologie, au sens où ce mot est compris de nos jours.


P.-S. : (parce que c'est là que se disent les choses importantes : dans les marges du labyrinthe)
(Le problème reste : je n'arrive pas à couper. Cela dit : je pars à la montagne cet été avec mes parents. Comme pour l'Inde, je compte n'emporter qu'un minimum de livres, et pas des livres à information, mais des livres à ouvrir et dont l'expérience se doit se digérer avec patience, des livres qu'on lit lentement. Je vais donc essayer de couper. Mais le problème reste : quid du retour dans cette folie, où, pour rester à flots, je puise dans de vieilles ressources de fantasmes et illusions ?)

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– 1 – ce qui ne signifie pas que théologie s'égale réciproquement à idéologie : en bon savoir philosophique, la théologie peut être le ferment d'une idéologie, tout en possédant en soi les germes pour dépasser – et refonder – toute idéologie : paradoxe, sublime parce qu'au ferment d'une civilisation, du discours philosophique, soit encore du fétichisme du concept, au moins dans sa forme la plus idéaliste – je ne parle pas ici de contenu doctrinal, mais de la façon dont un certain discours se positionne par rapport aux autres. Je passe.

– 2 – Subsister/consister en ce sens est d’usage philosophique depuis (Meinong) au moins. La référence est grossière et peut-être à contresens, je connnais mal Meinong. À noter, en passant et suite à l’article en référence dans cette note, que Dieu, dans le sens où je l’entends ici, est bien un corrélat d’acte psychique, mais affectif plus que cognitif. C’est même en fait plus complexe, car il faudrait phénoménologiquement rendre compte de l’entretissage dense entre l’ontothéologie et la nature de certaines expériences, entretissage qui mène tout droit à la théologie négative ou apophatique. Peut-être chez Jean-Luc Marion ? Il me semble, cependant, que c’est accessoire – ce qui compte de prime abord est l’expérience, la question du vocabulaire et de la grammaire pour l’exprimer se pose quant à elle de façon pratique, lorsqu’il s’agit de questionner autrui pour résoudre le problème de la non-permanence initiale de cette expérience –et de la soif qu’elle a pu laisser. Du moins, ce me semble.

– 3 – Le concept d’une pure expérience est une forme d’oxymore, bien pratique en théologie négative ou pour parler de l’expérience à laquelle on se réfère ici comme à celle du divin lorsque la question de Dieu ne se pose pas.

– 4 – Toute théologie en ce sens est vaine, comme l’avait vu en son temps Grégoire Palamas dans sa lutte contre Barlaam (l’article anglais de Wikipedia que le français). Evidemment, Barlaam peut être perçu comme l’une des innombrables figures d’intellectuels persécutés par l’Eglise. Cette façon de voir est peut-être erronée – je n’ai pas fouillé le problème. Le fait est que Barlaam entendait ramener dans le monde les moines du Mont Athos, la prière valant selon lui bien moins que la connaissance intellectuelle. Si ce compte-rendu lapidaire ne fait pas injure à la réalité historique, ceci au moins est une erreur. La prière, au sens où peuvent l’entendre les athonites, possède une valeur « spirituelle » (je commence à prendre ce mot en grippe) qu’aucune connaissance de nature philosophique ne serait en mesure de remplacer.

05/06/2006

05/06/06 - 20:43

(je fus surréaliste, aussi)

L’homme, un beau matin ; tête noire de sang mal digéré, vomit ses entrailles consciencieuses ; « douleur de chaque pas » – pensée sans importance ; s’attable devant une fricassée de cailles. Mâche les viscères fumants ; petits oiseaux mal tués, pépiements sous la langue, que les dents broient. Recrache le sang et les pensées stupides, sanie glissant sur l’assiette où elle s’entasse proprement en petits paquets jaune ivoire en forme d’asters – fleur de mitose, fleur d'outre-tripes : ouverte.

Je vais la faire mourir, je pense, cette petite dent insatiable, toute la fatigue du monde, ma katharsis de la haine. La faire tomber, lentement, sur un damier de fines rayures grises au long desquelles son corps pourra goutter, décomposé jusqu’au non-sens, mis en abîme, involontairement.


(16/02/92 légèrement modifié - près de 22 ans, donc - pas même sûr que ce soit moi qui aie écrit cela...)

 

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