eXTReMe Tracker Zyé-la anfon tomb-lan, té la ka gadé zot.
Honni soit qui troll y pense

Le blogueur est dans l'escalier. Blog-cadavre, plus ou moins zombi le temps d'une résurrection

Stase

Attention, je ne répondrai pas nécessairement aux commentaires postés sur les articles au titre tildé (~).

J'écoute :
Je regarde : le ciel au soir venu
Je lis : tu roses il tulipe nous bégonions vous pétuniez ils violettent
Je mange : mal
Je bois : l'air du temps
Je pense : L'encyclopédie est trop bavarde

Je rêve : (je pleure, en fait)
(mis à jour mardi 5 août 2008 à 02:50)

27/01/2007

27/01/07 - 22:34

ennui...


où je reconnais donc que tout cela ne m'est pas (encore) indifférent...

[

j'avoue,

en lisant le JDI, parfois,

j'aimerais pouvoir

   zapper certains pseudos

ou mieux (toujours des choses intéressantes qui finissent par se dire sur un pseudo)

   m'inventer une écrémeuse à choupinous

   (si j'ose dire)

   ou à toute autre désinvulture dénudée inodore et insipide

j'avoue

]

commentaires

31/01/07 - 10:58

ah? bon y en a?

31/01/07 - 11:03

JEDI?
Mais elles sont des créatures du bien...des héros....

31/01/07 - 11:05

En français, une des choses qui me plaisent est la forme reflexive des verbes "ennuyer", "isoler" etc.
c'est qqchose que l'on inflige à soi-même, ....malheureusement.

Mais je ne parle que sur la forme.

31/01/07 - 20:21

(ah oui : choupinou = images de choupinous, bien sûr.

Je n'ai rien contre les choupinous en tant que tels - si cela a même un sens : y a-t-il une "essence du choupinou' ? Une choupinouité ?

Hypothèse : Le GAien est cet étant pour lequel il en va de la choupinouité du choupinou. Et ceci se manifeste soit comme affairement - dé-valent la chute (de rein du choupinou), soit comme souci (quant à la caducité de la dite chute, ou encore du poil de choupinou en hiver).

Soirée frivole : un "Frère Tang" vient d'ouvrir en face de chez moi, et c'est comme si le Père Noyel himself venait de m'apporter ça sur un platal.)

05/02/07 - 22:46

J'ai fait la découverte de l'existence des « choupinous » (ou de la « choupin-ness » pour paraphraser notre sage indien commun !) avec ce site. Les recherches sexuelles explicites, même si elles n'utilisent que des paramètres physiques, c'est qq. chose qui me parle tout à fait.

Ce qui me trouble/touche plus, ce sont les demandes dissonantes que j'observe. Se présenter sur ce site catalyse les contradictions, je suis le premier à l'observer sur ce que j'écris ! Décrire en 2 lignes qui je suis, comment faire autrement que par des outils poétiques, physiques, ou humoristiques ?

Mais j'observe des « condensés » qui sont frappants. C'est le cas typique du « Je recherche un prince charmant, cultivé, si possible imberbe, pour conte de fée à deux... ». il y a beaucoup de choses dans un tel message qui me
perturbent...et pas seulement parce que je ne suis pas un prince charmant ( et encore moins imberbe d'ailleurs !)

06/02/07 - 19:07

Ca te perturbe en quel sens ? Excite, attire, enthousiasme, ou choque, repousse, attriste ?

(les choupinous représentés ne parlent pas de recherche sexuelle explicite, enfin je ne pense pas. Ils exposent un fantasme largement stéréotypé et, ce faisant, ont un carcatère conditionnant pour toute photo équivlente que l'on pourrait rencontrer dans un autre contexte. Dit autrement : ils prennent la main sur mes propres associations. C'est peut-être le même agacement qui fait les anti-pornographie demander la suppression de toute image de nudité ou plus ou moins expicitement érotique de l'espace public - idem pour les anti-pub.)

06/02/07 - 19:27

Je trouve cela perturbant parce que cela m’attriste et m’excite à la fois. Je rencontre le même écartèlement avec la pornographie (qui est une découverte récente). Mais je parlais de plusieurs choses dans mon message qui, à la relecture, ne recoupent que partiellement ton message initial traitant plutôt de la représentation.

06/02/07 - 19:54

Ce n'est pas grave : cet espace est libre, mes posts ne sont que des ouvertures - d'abord destinés à moi-même, et dont je suis surpris, agréablement, de voir qu'ils peuvent susciter des choses chez mes lecteurs.

Je partage ton jugement sur la pornographie - que je ne connais pas d'hier. Je suis en train d'essayer de m'en désintoxiquer - c'est effectivement une drogue - et ce n'est foutrement pas facile !! (révélations sur kliban ,lol, oui mais dans les commentaires :o)) )

Il y a quelques chose à travailler et dans cette excitation et dans cette gène, sur les deux versants - pourquoi et par quoi est-on attiré, au fond ; qu'est-ce qui nous fait problème, dans quelle contradiction nous met notre attraction ?

Il ne s'agit pas de juger, mais de voir claireent ce qui nous fait bouger, dans l'un et l'autre cas. Ne rien refuser surtout - ne pas refuser d'être gêné, accepter qu'on le soit, ne pas refuser d'être attiré, accepter l'attrance. Et puis voir, une fois qu'on l'a vécu, d'où cela venait. Alors seulement a-t-on un peu plus les moyens pour tranquilment y modifier quelque chose, si l'on juge encore qu'il y a quelque chose à modifier. Mais c'est la méthode Prajnanpad - auquel je ne saurais en rien me comparer.

07/02/07 - 14:27

Ne rien refuser?

La torture, la guerre, etc. ??

et leurs "attractions".

Et moi, qui cherche à me distraire....

07/02/07 - 14:42

(pourquoi veux-tu que je te réponde, tu ne sais pas lire, ni ne le souhaites :o) )

07/02/07 - 15:36

La seule chose qui me gêne vraiment, chez les choupinous, ce n'est même pas l'exhibition qu'on en fait, mais cet horrible mot de choupinou qui sert à les désigner et qui n'est vraiment pas digne de leur joliesse ou même de leur franche beauté. J'aime beaucoup le nom de garçon, mais je suis bien conscient qu'il ne coïncide pas entièrement avec la notion de choupinou. "Mignon" est peut-être trop connoté historiquement. "Minet" est un peu péjoratif. Ephèbe? Adolescent? Jouvenceau? En tout cas, je suis sûr d'une chose (et qu'on me pardonne d'être si sûr de moi): le mot de choupinou ne peut être utilisé que par des hommes dont la pauvreté du vocabulaire montre assez clairement, il me semble, l'étroitesse de vue qui est la leur, tant il est vrai qu'il faut d'abord connaître le nom de la chose pour la voir vraiment. Quelle sorte de beauté les gens qui disent choupinou peuvent-is trouver audit choupinou? Ils ne voient j'imagine, qu'une beauté rose, fondante et molle de chou à la crème ou de barbe à papa! D'une certaine manière, au risque de me contredire, ils ne voient pas tout ce que ne recouvraient pas les mots qui, tout à l'heure, me venaient à l'esprit, entre lesquels se trouverait, qui sait, l'essence du choupinou, que ce mot créé apparemment pour la désigner cache absolument.

07/02/07 - 16:00

(nous ne partageons certes pas le même point de vue sur le langage. Ni sur la chose. D'ailleurs. L'on peut voir avant que d'avoir nommé ou rencontré le mot. Cela rend simplement le jugement, esthétique en particulier, difficile. Mais le jugement n'est jamais qu'un redoublement et très souvent, sauf à être poète, une trahison de la chose.

J'entends bien votre plaisir à l'étalage de la chose. Il est évident que je,le partage, jusqu'à un certain point : je ne m'en avouerais pas fatigué dasn le cas contraire. Quelque chose de ces plastiques me capte, mais je suis las d'être capté par ce qui, à force de répétition, se fait, tout comme le fantasme trop souvent parcouru, fadeur. Cela promet plus que cela ne peut donner.

Mais la source réelle de tout don est interne. C'est donc surtout après moi-même que j'en avais, comme souvent, dans ce billet :o)

Cela dit sans vouloir vous offusquer : j'entends, je le repète, que nous ne partageons pas une communauté d'attitude à l'égard de ces images.)

07/02/07 - 16:24

Vous ne m'offusquez pas du tout. Et je conçois très bien qu'on soit lassé, à force de voir trop de ces photos, dont le plus grand défaut, sans doute, est de n'être que des photos.

Je suis obligé de mettre de l'eau dans mon vin. On peut voir des choses avant de les avoir nommées ou d'en avoir rencontré le nom. Mais il me semble aussi qu'on risque de ne pas voir certaines choses dont on ne connaît pas le nom, c'est-à-dire qui n'ont pas d'abord été montrées à celui qui regarde. C'est le cas à la corrida. Tant qu'on ne sait pas le nom des différentes passes de muleta, par exemple, c'est-à-dire tant qu'on ne sait pas qu'elles existent et qu'elles sont différentes les unes des autres, on ne les voit pas: on ne voit pas la différence. (Mais bien sûr, il y a toujours des hommes qui sont plus observateurs que d'autres.) Quelle différence, pour l'oeil inexpérimenté, entre un torero et un novillero? Le costume peut être le même. Certains novilleros sont plus âgés que certains toreros. Il y a bien sûr la différence d'expérience, de métier, entre les deux, mais elle ne saute pas aux yeux du novice, par exemple, elle ne se voit pas non plus tant que la corrida (ou novillada) n'a pas commencé. En l'occurence, le nom existe avant et comme en dehors de la chose... Mais l'homme qui ne saurait rien, à qui l'on n'aurait rien dit, pourrait très bien croire avoir assisté à une corrida alors qu'il aurait vu une novillada. Il n'aurait finalement vu ni l'une ni l'autre, faute de nom à mettre sur la chose.

07/02/07 - 16:29

J'avais oublié de dire que pour être reconnu matador de toros, il faut tout bonnement avoir été nommé tel par ses pairs.

07/02/07 - 22:43

Je suisausi d'accord avec celà - sinon jene croirait pas au pouvoir ni à l'intérêt de la critique, ou de quelque éducation d'ailleurs. Il faut savoir doser entre la connaissance des signes, l'éducation du regard, de l'ouië, des sens, et la liberté de trouver de nouveaux frayages dans les interstices du langage. Construction de soi :o)

08/02/07 - 22:14

Ce qui me trouble dans la pornographie c'est l'insatisfaction que cela génère plus que tout le reste. Mon désir/besoin n'est pas apaisé mais attisé par le spectacle du sexe (entre hommes of course, le reste, c'est du souvenir un peu trop lointain quoique...j'ai parfois des rêves étranges...!) Du coup, comme tu le dis, on peut vraiment parler de drogue...


C'est qq. chose que je refuse intellectuellement parce que je trouve ce processus de régénération perpetuelle du désir peu équilibrant. Si je me mets dans (ce que j'ai pu en comprendre pour le moment) les pas de Prajnanpad, je
dois en chercher la cause, comme tu le dis justement, tenter de l'éliminer, et si cela ne m'est pas accessible, l'accepter comme une part de moi-même : dire « oui » à la pornographie comme je dis « oui » à la musique !

Je crois qu'en tant qu'homo, je pars avec un avantage qui est une certaine démystification de la sexualité. Je ne veux pas dire que tout est conscient chez moi mais c'est qq. chose qui peut être verbalisé, même dans le couple, et a fortiori hors-le-couple !

11/02/07 - 01:24

> Je trouve cela perturbant parce que cela m’attriste et m’excite à la fois

Mais Gweltaz (est-ce un anagramme?), ne sais tu pas qu'il ne s'agit que de 'Gestalt'?
il y a une thérapie Freudienne adaptée. T'inquiète plus!!

> la pauvreté du vocabulaire

olivier-bre: mais ne sais-tu pas que cette pauvrété est très répandue?
"J'ai envie..." quand on ne dit plus 'j'aimerais, je voudrais, je désirerais......'

Au moins les minets, ça se laisse caresser.


C'est si moderne, si réducteur, si égoïste, n'est-ce pas?

> à force de répétition,
Kliban, parles-tu de l'image ou de l'acte?

> Mais il me semble aussi qu'on risque de ne pas voir certaines choses dont on ne connaît pas le nom

Olivier-bre: Certes (et tu te sauves par le 'on risque') on se soupçonne homosexuel avant de connaître le mot, par exemple...

> J'avais oublié de dire que pour être reconnu matador de toros, il faut tout bonnement avoir été nommé tel par ses pairs.

olivier-bre: moi, qui aime tant la rigueur et la précision; comment est-ce possible? le tout premiermatador n'a pas pu être reconnu par ses pairs (non existents)...le deuxième, non plus d'ailleurs...

> Ce qui me trouble dans la pornographie c'est l'insatisfaction que cela génère plus que tout le reste.

gweltaz:
1. est-on jamais "satisfait" de qqchose ou de qqun,
2. la pornographie est ce qui corrompt ou essaie de corrompre. Es-tu corrompable? es-tu obligé de regarder la pornographie? par qui? En quoi? es-tu plus ou moins corrompu après lo'avoir regardé? N'est-ce pas éducatif, dans uns ens?

< Je crois qu'en tant qu'homo

Mais! pourquoi donc dire quoi qu'il soit "en tant que homo"? N'es-tu pas capable de dire les choses en tant qu'homme? En tant qu'être humain? En tant que gweltaz?

11/02/07 - 12:22

Je laisserai, JSC, ceux à qui tu t'adresses te répondre précisément s'ils le souhaitent - j'admire ta façon de lever des difficultés de détail vaant que d'avoir essayé de reconstituer une intention d'ensemble, nous en avons récemment parlé :o) tout comme je conçois fort bien, nonobstant mon ironie, que ces questions de détails puissent te poser problème à la compréhension d'une idée générale.

Gweltaz est un prénom breton, assez rare, quoiqu'en augentation depuis peu (10 à 20 ans).

Lorsque je parle de répétition, je parle d'actes, seraient-ils inscrits dans ces mouvements internes par lesquels on s'intéresse à quelque chose plus qu'à une autre. C'est ce que j'entendais pas la force de captation des images.

La question de l'origine est généralement très mal formulée et n'a pas de bonnes réponses - Kant, Antinomies de la raison pure, pour l'une des premières tentatives de de mise en évidence des paraoxes que l'on rencontre. Tenter d'y répondre sans modifier la grammaire est se condamner à l'aporie ovogalinacéenne (poule et oeuf). Ce la soulève une problème fort intéressant en sciences de la nature et de la vie : comme un régime permanent stable se met-il en place à aprtir de ce qu'on décrirait comme du désordre. Dans le domaine de l'histoire des idées, la question débouche sur la possibilité de la défense de l'évolution naturelle, et pls largemen, sur l'engendrement d'un domaine biotique à partir du pré-biotique - monde à ARN, rôle des argiles comme substrat premier d'une première chimie auto-organisée, etc.

La pornographie n'est _pas_ ce qui corrompt. Sinon, je suppose que l'on appellerait "pornographie" la prtique des pots-de-vin.

La pornographie est simplement la représentation de prostituées dans des actes sexues. Ca en vient à désigner toute représentation d'actes sexuels dans le but de provoquer chez le chaland une excitation de type sexuel. Il n'y a pas d'idée de corruption, là-dedans. De mauaises moeurs, en revanche - mais je connais mal l'histoire de la pornographie dans le monde antique.

11/02/07 - 12:32

Gweltaz : je partage assez bien, même si ma difficulté avec la pornographie tient aujourd'hui à un rejet plus émotionnel que strictement intellectuel. D'une part, parce que je peux me sentir prisonnier de la répétition qu'elle induit. D'autre part parce que les orgasmes qu'elle me procure sont désormais d'une assez piètre qualité - fussent-ils parfois quelque peu cataclysmiques !

Je partage avec toi, je pense, cete chose qui nous met un peu à part du gros de la société : la sexualité n'est pas une chose extraordinaire, sale, dérangeante, etc. Une érection est quelque chose d'assez banal, dont il n'y a pas lieu de s'offusquer. Et c'est bel et bien dans le cours d'une vie sexuelle homosexuelle que cette "démystification", j'aime bien le mot, s'est opérée : je ne pense pas que j'aurais cette attitude - au vu des pudeurs (et non pudibonderies) de ma famille - si mes désirs avaient été tournés vers les femmes.

Aloes dire "oui" à la pornographie... Ce n'est pas tout à fait comme cela, je pense. C'est plutôt : dire "oui" à ce que je suis _en ce moment_ attiré par ça. Non pas acquiescer à une généralité, mais acquiescer à ce que j'éprouve, le vivre - le combattre ne sert qu'aà une seule chose : le renforcer, j'en ai fait l'expérience ! - et voir, quand les choses se sont calmées, de quoi il retourne exactement. Ce n'est pas très facile : en général, on préfère dire "non" : éprouver de la honte, du dégoût, des regrets, etc., est bien plus simple que de se dire que puisqu'on a à le vivre, autant le vivre - bien sûr, je ne parle ici que de ces choses qui ne nuisent pas directement à autrui.

11/02/07 - 15:33

Cher Kliban,

c'est avec toi que j'ai évoqué les dangers de construire des généralités à partir des détails? 5Pardonne de peu les limites de ma mémoire)?

"tout comme je conçois fort bien, ...... que ces questions de détails puissent te poser problème à la compréhension d'une idée générale."

J'espère sincèrement (car je n'agis pas toujours par perversion, méchantété, mauvaise fois ou provocation) que je peux continuer à poser des questions...pour en obtenir des réponses.
Certes, il m'est impossible d'aborder un concepte circonscrit surtout par un langage technico-difficile, si je ne comprends en rien ce qui est derrière chaque pierre dans la construction.

Pornographie:

Il semble d'avoir confusion entre "obscène", "pornographique" et "prostitution". Même moi, et malgré les différences de sens dans les deux langues que je pratique depuis fort longtemps, j'ai eu le manque de précision et rigueur (mea culpa) de confondre obscène (terme légal) et "pornographie" terme littéraire.

Par contre, il me semble peu applicable aux actes de pot de vin, car il ne s'agit nullement de l'écriture (surtout pas!!) et en pornographie il y a graphos!

On pouvait presque qualifier ces actes d'"obscènes" car ils offensent grandemment le sens de la décence!

14/02/07 - 20:26

Merci Kliban de ces pistes à explorer, qui corroborent ce que je continue découvrir à travers la spiritualité de Prajnanpad. Tu soulèves notamment une chose : les formules sont simples (dire oui…), elles peuvent être vécues sur un mode très épidermique ou superficiel, mais c’ est bien sûr plus exigeant que cela.
Ce que tu écris sur ton attitude face à la pornographie me rappelle un peu la litanie de la peur des Bene Gesserit de Dune que j’ai relu l’année dernière ! Après le passage de l’émotion peur, qu’il convient de vivre pleinement, se retourner sur soi et observer qu’il reste toujours…soi-même.

JSC, Gweltaz est effectivement un prénom et mais aussi un pseudo…merci pour ta remarque sur le « en tant qu’homo »…disons que c’est une facilité de langage mais que l’intention « générale » derrière était bien de dire, « en tant qu’être dont l’une des caractéristiques est d’avoir une pratique sexuelle tournée vers les garçons ». Pour le reste, tu me pardonneras mes approximations ou mes raccourcis (pas toujours voulus d’ailleurs mais l’écrit-net est q chose de difficile à maîtriser) : j’espère que cela n’obscurcit pas trop mes messages toutefois !

Les commentaires sont automatiquement fermés aux visiteurs au bout de trente jours.

 

Blogs à ravir

Finis Africae - Disciple foisonnant d'U. E.
Orpheus Blog - Droit et sensible. V.I.T.R.I.O.L. - trois fois grand
Les cheveux de travers - je découvre
The Jéromeuh blog - +++

De quelques films
(notes de -3 : exécrable, à 4 : culte)

Valse avec Bachir- - Waltz with Bachir (3+ à 4) - …
Le grand silence- - Die grosse Stille (3+) - Su-perbe. Mais n'y aller qu'à assumer des tendances contemplatives
Le Labyrinthe de Pan (3) - Secouant
La science des rêves (2) - maladroit parfois, poétique souvent, très justement terrifiant par certains côtés, très bellement interprété
V pour Vendetta (2) - Je lui préfère la BD, néanmoins
L'iceberg (3) - Délicieux, burlesque, amer, tendre
Le malentendu colonial (2) - Lent à démarrer, puis essentiel.
Le goût du thé (3) - Halluciné, émouvant et requinquant
Le cauchemar de Darwin (2) - L'Afrique qui meurt, vision partiale, néanmoins
Mysterious skin (3) - Extrêmement troublant. Lire encore cela.

Autumn Me