Interprétation de NS (1)
Une fois n'est pas coutume. Je me rendormirai bien vite dans mon sommeil "politique".
Pour l'heure, on partira de cette belle citation-là :
Je veux parler à tous ceux que la vie a brisés, aux accidentés de la vie, à ceux qu’elle a usés, à ceux qui sont dans la détresse. Je veux parler aux malades, aux handicapés, aux personnes âgées, à ceux qu’une pression trop forte a épuisés, à ceux qui ont trop souffert. Je veux leur redonner de l’espérance. Je veux leur dire que la France dont je rêve est une France qui ne laisse tomber personne, une France qui est comme une famille où le plus faible, le plus vulnérable, le plus fragile a droit a autant d’amour, autant de respect, autant d’attention que le plus fort, une France où même dans celui qui n’a plus de force on reconnaît la dignité de l’homme et du citoyen.
Je veux m’adresser à tous les Français pour leur dire que la société du plein emploi est un moyen et que l’objectif c’est la société de la pleine citoyenneté. Je ne souhaite qu’une chose : rassembler le peuple français autour d’un nouveau rêve français, celui d’une République fraternelle où chacun trouvera sa place, où personne n’aura plus peur de l’autre, où la diversité sera vécue non comme une menace mais comme une richesse.
NS - Déclaration - 1er tour de l'élection présidentielle - Dimanche 22 avril 2007
Je ne prétends pas en donner la vérité, et surtout pas m'inscrire dans les termes immédiats des débats politiques en cours. Il sera essentiellement question de certains des ressorts symboliques en jeu dans ce que je sais de deux des interventions récentes de NS. Ce que je vais développer est tellement patent que je m'étonne de ne rien avoir lu/entendu à ce sujet - c'est sans doute faute de m'être assez documenté.
Dans ce qui suit, on aura donc soin de se rappeler qu'il ne s'agit que d'un éclairage partiel, quoique à mon sens non négligeable, et que si je le trouve pour ma part déterminant en matière de vote, je laisse chacun se déterminer en conscience.
Mon commentaire s'appuiera sur ceci, du même, quelques jours auparavant :
Qu'un grand peuple démocratique participe par son vote à la folie nazie, c'est une énigme. Il y a beaucoup de nations à travers le monde qui traversent des crises sociales, monétaires, politiques, et qui n'inventent pas la solution finale ni ne décrètent l'extermination d'une race. Mieux vaut admettre qu'il y a là une part de mystère irréductible plutôt que de rechercher des causes rationnelles.
Confidences entre ennemis - dialogue avec M. Onfray - Philosophie Magazine n°8, p. 34a.
Je reprendrai très largement dans les posts suivants le commentaire que je faisais dans un post consacré à NS du blog de PacoRabanne, en y insérant quelques éléments d’éclairage de l’extrait de la Déclaration ci-dessus.
24/04/07 - 11:17
Le vrai Sarkozy : ce que les grands médias n'osent pas ou ne veulent pas dévoiler.
Un dossier de Marianne, mis à disposition en ligne, vous pouvez le télécharger là : http://
Pas de politique, pas de philo : juste des faits.
furyo