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Le blogueur est dans l'escalier. Blog-cadavre, plus ou moins zombi le temps d'une résurrection

Stase

Attention, je ne répondrai pas nécessairement aux commentaires postés sur les articles au titre tildé (~).

J'écoute :
Je regarde : le ciel au soir venu
Je lis : tu roses il tulipe nous bégonions vous pétuniez ils violettent
Je mange : mal
Je bois : l'air du temps
Je pense : L'encyclopédie est trop bavarde

Je rêve : (je pleure, en fait)
(mis à jour mardi 5 août 2008 à 02:50)

23/07/2007

23/07/07 - 23:15

Draco dormiens nunquam titillandus - 7th and last


Tome 7, HP and the Deathly Hallows, fini. Environ 10-11 heures de lecture, mon dimanche et mon lundi y sont passés.

Palpitant dans son genre, un peu moins rhapsodique que les précédents - mais tout autant plein de grosses bonnes ficelles bien efficaces. Les transpositions simples to the wizarding world de sitations relevant à gros traits de notre histoire muggle (moldu, non magicien) sont assez plaisantes, pour schématiques qu'elles restent. Je n'ai cependant jamais réellement frissonné - contrairement à ce que m'a fait éprouver la lecture de la trilogie de Pullmann, A la croisée des mondes, dont l'adaptation du premier opus sort au cinéma à la fin de l'année, soit dit en passant. Quelques très beaux moments, une intrigue rondement menée, mais rien de véritablement exaltant, à mon goût - but maybe for the King's Cross chapter. Si le souffle épique est largement plus développé dans ce volume, la mythologie gentiment familialiste et la dichotomie pouvoir/sentiment, toutes attachantes qu'elles soient, font tout de même un peu retomber la sauce, les sorciers se montrant après tout dans leurs aspirations, aussi banals que vous et moi - mais c'est aussi ce que l'on demande aux Harry Potter et je reconnais bien volontiers que JK Rowlings se tire fort bien de la résolution de l'équation ardue qui fait le succès de la série, entre action, mystère, (gentille) terreur, maturation des personnage, vie de famille et péripéties scolaires.

Mais l'ensemble reste prenant, definitely, et si le monde est petit (tout tourne autour des mêmes noms, des même lieux), le rythme est haletant et les personnages plus complexes que dans les tomes précédents, à la mesure sans doute de ce que peuvent désormais appréhender du monde les trois héros, tous agés de 17 ans et en prise directe et souvent violente, avec les événements. Et, sans contredit, j'y ai passé un très bon moment.


P.-S. : Un truc que je ne comprends pas du tout à la fin, 'bout the Elder Wand powers. Si quelqu'un veut en discuter, feel free. Pas de spoil dans ce message, je ne dis pas que je resterai aussi réservé dans les éventuels commentaires.

commentaires

24/07/07 - 19:51

26/07/07 - 19:20

Siegfried ausat!

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