24/07/2008 Épuilamor ~ ...
or l'âme,
or sûr de l'am-
or, les anges l'eurent,
or d'Halicarnasse - hier d'
or émis, face sol acide -
or gaste, aujourd'hui - neither-n-
or - revoir l'enc-
or' de ta hanche - merde à l'
or ! à m-
or !
19/07/2008En-passant (8) ~Petit vent de panique.
14/07/2008En-passant (7) ~Seul ce qui élève. 05/07/2008PeinesNos détresses sont rudes, parfois. Je ne suis rien ni personne. Mais je crois le pardon accordé, d'emblée, de toujours, inconditionnel. Se donner le temps d'en entendre la tendresse.
(05/07/08 soir)
mais... je suis qui, moi, pour écrire des trucs pareils ???
Je pense que ce machin va jarter. Ou alors, je sais pas, laisser ça comme un exemple. Pas que ce soit faux. Mais... moi, je peux pas dire des trucs pareils - aucune légitimité. C'est pas des trucs qu'on dit, comme ça, entre la poire et le fromage. Même avec les meilleures intentions du monde. Surtout avec les meilleures intentions du monde.
L'orgueil, après la luxure...
(06/07/08)
Décidément, ces lignes sont impossibles...
(07/07/08)
Me consoler ? Il ne me reviens pas de me consoler. Qui, parmi les hommes, est maître de lui-même au point d'être source de "sa propre" consolation - si même le possessif ou le réflexif ne sont pas ici contradictoires ? Vent de mer ~Un homme gris d'alcool et de tristesse m'arrête au front de mer. J'écoute sa vie qui lui échappe, sa petite fille de deux ans, que sa seconde compagne lui refuse de prendre pour les vacances.
Je marchais depuis la gare ou presque jusqu'à la maison. Aux rues désertes, une énergie chargée du vent de mer. Cette ville, plus jeune, je l'ai parcourue en aveugle. Mon corps s'en souvient, comme d'une ancienne errance empêtrée de la puissance nerveuse que donne la solitude.
Plus loin, un conducteur hilare, sur le point de démarrer, me demande si je peux prendre le volant pour les raccompagner de l'autre côté de l'eau, lui et ses passagers. Je n'ai pas le permis. Cela les amuse, beaucoup. Soirée arrosée. On plaisante. La voiture s'éloigne, prudemment.
Je marche dans le sillage d'un autre - dans le plein de son effluve. J'en pleure, un peu, au fil des pas qui laissent remonter le bonheur et, sous la paix apparente, la charge parfois bouleversante du jour.
A croire qu'il faut une certaine ivresse pour s'aventurer dans ces rues passé une certaine heure.
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| De quelques films
(notes de -3 : exécrable, à 4 : culte)
Valse avec Bachir- - Waltz with Bachir (3+ à 4) - … Le grand silence- - Die grosse Stille (3+) - Su-perbe. Mais n'y aller qu'à assumer des tendances contemplatives Le Labyrinthe de Pan (3) - Secouant
La science des rêves (2) - maladroit parfois, poétique souvent, très justement terrifiant par certains côtés, très bellement interprété
V pour Vendetta (2) - Je lui préfère la BD, néanmoins
L'iceberg (3) - Délicieux, burlesque, amer, tendre
Le malentendu colonial (2) - Lent à démarrer, puis essentiel.
Le goût du thé (3) - Halluciné, émouvant et requinquant
Le cauchemar de Darwin (2) - L'Afrique qui meurt, vision partiale, néanmoins
Mysterious skin (3) - Extrêmement troublant. Lire encore cela.
Autumn Me  |