Pub

eXTReMe Tracker Zyé-la anfon tomb-lan, té la ka gadé zot.
Honni soit qui troll y pense

Le blogueur est dans l'escalier. Blog-cadavre, plus ou moins zombi le temps d'une résurrection

Stase

Attention, je ne répondrai pas souvent aux commentaires postés sur les articles au titre tildé (~).

J'écoute :
Je regarde : le ciel au soir venu
Je lis : tu roses il tulipe nous bégonions vous pétuniez ils violettent
Je mange : mal
Je bois : l'air du temps
Je pense : L'encyclopédie est trop bavarde

Je rêve : (je pleure, en fait)
(mis à jour lundi 30 juin 2008 à 00:24)

09/02/2008

09/02/08 - 23:23

Annonciation


Note liminaire : Je ne devrais sans doute pas publier ça sur GA. Mais ceci reste un blog et il se trouve que j’avais envie d’écrire ce machin, ce soir. Si j’avais droit à me voir exaucé, je souhaiterais que mes lecteurs prennent ce texte comme les autres : une simple trace, qui peut ou non les intéresser. Cette réserve est la seule concession faite au medium.

Il ne s'agira pas d'avant-garde : il n'y a plus rien au devant de quoi il est sans danger possible de venir – c’est partout le même vert-soleil du recyclage des nouveautés. S’annoncer, c’est se vouer à être médiagéré, tôt ou tard statufié, mis à la mode – et modifié jusqu’à ce qu’il ne reste qu’une forme lavée de ses strideurs transgressives – uniforme d’un conformisme de la différence néo-adolescente, soit : moutonnière.

Le temps-gâchis réduit toute nouveauté à la platitude d’une innovation : variation technicienne et efficace autour de la réponse à une demande faite besoin. Il ne suffit pas de produire de l’information – encore faut-il donner aux individus et aux collectifs indissociablement les moyens de sa métabolisation. Mais nous ne métabolisons plus rien : nous sommes métabolisés – et mis au service des modes, l’individu n’est plus que l’instrument d’une non culture de soi.

[Note du 18/02/08] Ce n'est pas très juste. Nous sommes métabolisés comme métabolisant touours plus vite et toujours mieux ce qu'une culture qui a déplacé l'excès de l'orgie dans la consommation nous pousse à absorber et faire fructifier dans toujours plus d'échanges. Et c'est pourquoi nous tenons. Il n'y a pas en réalité d'effondrement de la culture, bien au contraire. Mais il y a une vitesse de la culture qui pousse à leurs limites nos facultés de productions et de métabolisation du culturel. Nous tenons dans une accélération permanente et ivre, comme aux limites grisantes de nous-mêmes. Ce qui nous empêche de trouver en nous ce qu'il y a de lenteur : ce que je pouvais appeler maladroitement une culture de soi. Cette remarque, en ce sens, n'invalide pas l'idée générale.

Il ne faudra pas s’annoncer, ou pas, en tout cas, comme prodrome d’une révolution. Depuis la fin du XVIIIè siècle, durant tout le XIXè et jusqu’à la fin des années 70, l’Europe est soumise à l’idée révolutionnaire. Les arts et lettres n’y ont pas échappé, jusqu’au structuralisme inclus. Chute des régimes politiques, relève technocratique d’une culture fondée sur les humanités – conséquence non anticipée d’une massification de l’enseignement supérieur –, primauté du droit sur le sens, néo-scientisme hyper-rationaliste se soutenant des très riches avancées dans les sciences de la matière et surtout du vivant : quoiqu’il en soit des causes, le chemin de cette idée au réel est en train de se perdre. Car toute révolution suppose la mise en œuvre d’un noyau irréductible de différence, irréductible, précisément, et donc non assignable, en mouvement toujours, mais en première approche réel ; incompatible donc avec les processus de clarification d’un monde devenu massivement bourgeois jusque dans la normalisation de ses transgressions.

Aucune annonce ne saurait aujourd’hui échapper au cercle de sa récupération – sauf à maintenir une part de secret, sauf à se retirer de ce qu’elle annonce – larvatus prodeo, j’avance masqué, mais non comme Descartes pour échapper aux foudres de l’Eglise, non plus pour fonder la communication minimale nécessaire à toute société secrète, mais bien selon un geste qui manifeste la cacophonie des asservissements au public – publicité, réclame, annonces, petites annonces, bandes annonces, etc. – comme symptôme de l’intangible identité d’un silence réel – une annonciation.

Evidemment, pareil geste ne vient pas de Dieu – Dieu a déjà et depuis trop longtemps, été digéré – mais de l’homme. Evidemment, l’homme n’est pas l’être humain – je ne suis pas en train d’annoncer un nouvel humanisme : l’être humain, digéré, comme Dieu. L’homme, en soi, n’annonce rien. Mais l’annonciation est selon l’homme. Elle n’annonce : rien qui puisse advenir dans un monde assigné à guetter ce qui advient pour s’en nourrir, éperdument – un monde qui a métabolisé jusqu’à la possibilité des révolutions. Elle n’annonce pas un futur possible, et aucune réalisation. Contrairement à une avant-garde, toujours ancrée dans le passé et en lutte de connivence avec lui, elle est le futur. Un futur sans advenue ; mais depuis l’homme déjà advenu, mais sans pourtant qu’aucune venue ne se soit jamais manifestée comme telle ; et pour le monde où sa non-advenue casse les cycles de la digestion anticipatrice de toute nouveauté.

commentaires

10/02/08 - 10:45

Bon avertissement au peuple, Kliban.

Moule?
Parfois je suis frappé par la beauté d'une annonce publicitaire, mais fréquemment il est inutile de me demander quel est le produit à vendre. Le lendemain d'avoir regardé un film, il ne m'arrive pas souvent de me souvenir des détails de cette distraction.
Sans télé, sans doute suis-je moins métabolisé qu'avec.
Sommes-nous peut-être programmés différement? Par quoi? Par qui?

Mode?
Quelle mode?

> Depuis la fin du XVIIIè siècle, durant tout le XIXè et jusqu’à la fin des années 70, l’Europe est soumise à l’idée révolutionnaire.
Toute l'Europe? D'où à où? (Le Danemark?)
On parle parfois d'une révolution industrielle, mais il me semble qu'il s'agit plutôt d'une évolution.
Les Arts et les Lettres, me semble-t-il sont plus souvent dans des mouvements Réactionnaires qu'en Révolution.
(Néanmoins, le Spleen fut un splendide exemple d'une invention sublime et....peu dynamique.)
> Chute de régimes
me fait penser aux Rois Maudits et la tête anglaise coupée de Charles I en 1649.
Sans doute on considéra la roue comme une invention technocratique à un moment donné et la construction d'églises Gothiques comme du dernier cri technologique.
L'Irréductibilité des révolutionnaires de 1789 me semble bien avoir été réduite (obnubilée) par les nouveaux pouvoirs mis en place depuis 200 ans.
Quelles sont les transgressions du monde bourgeois? (Ceux qui habitent en ville ou plutôt ceux avec une certaine mentalité?)

Sur ce, je constate également que le monde est devenu plus "visuel" avec des écrans partout et un soutien constant du Ministère de la Culture pour les événements visibles et frappants. De là à en être formaté.....faut être trop impressionnable.

Vive les Winston Smiths de ce monde.

10/02/08 - 13:30

La métaphore et l'attitude révolutionnaire - au sens du renversement d'un ordre ancien pour mise en place d'un ordre nouveau fondé sur des valeurs saines - irriguent même les arts et lettres - impressionnisme, constructivisme, cinétisme, mais aussi réalisme, surréalisme, etc. Et l'on ne peut être réactionnaire qu'en référence inversé à la révolution (un réactionnaire est un révolutionnaire qui prône un retour au passé dans un contexte où l'idéologie du progrès est forte).

Après, on peut toujours trouver des nuances. C'est bourgeois, la nuance : une façon de disloquer l'excès porté par une idée générale. Sauf à porter à l'excès cette possibilité, et de porter la nuance à un point si labyrinthique que même une assertion tiède sur quoi que ce soit en soit faite impossible.

Mode ? Tout est mode. Regarde autour de toi. Même la façon de penser la politique est mode. Même la so-called "contre-culture".

J'ai défini le bourgeois dans mon auto-portrait : s'y reporter. La "transgression" du bourgeois ? La rave, par exemple. Le bio. L'échangisme. Tout ce qu'on lit dans les journaux branchouilles de midinettes hommes ou femmes.

Il ne s'agit pas d'être ou non impressionnable, enfin. La qustio était : quoi de nuf ? La réponse : rien de possible. La résolution : quelque chose de non-possible. C'est la résolution qui compte. Analyser encore et encore le problème de la culture actuelle, comme si l'on pouvait encore espérer le résoudre de l'intérieur, me semble voué à l'échec : on ne fera que tourner en rond, dans les cercles des actions-spectacles, consommable par devoir ou par désir formaté. Critiquer même, et se faire une tribune de cette critique - syndrôme Finkielkraut, mais il n'est pas seul - n'est qu'une variation sur ce même thème.

Non, l'intérêt ici est de porter l'annonciation, en tant qu'homme - et cela sonne comme un programme impossible. C'est dans cette non-possibilité que se dessinerait peut-être une solution à la variété morne et inhumaine de notre culture, de notre monde.

10/02/08 - 13:31

"intérêt" (dernier paragraphe), n'est pas un mot que je conserverais...

10/02/08 - 22:36

Tout est mode; autour de moi: la campagne. :)
Je ne me fatigue pas trop en pensant la futilité ce qui est "la politique". Ici une seule liste (incomplète) pour les élections municipales.
Je ne lis rien du tout dans des journaux "branchouilles".
Quoi de neuf?
La prochaine inspiration d'air, qui rend TOUT possible.
Un programme impossible ne serait pas un programme.

Vive Winston Smith.

10/02/08 - 23:45

(Se projeter dans la prochaine inspiration, c'est rater la présente.)

11/02/08 - 17:14

Je ne cerne pas très bien où se trouve le problème...
(rougissement honteux ? Euh, non en fait, je suis trop flegmatique pour ça)

Pourquoi ça ne va pas ?
Qu'est-ce qui ne va pas pour qui ?

Le message est annoncé par des canaux aliénants ? Oui. Mais le message, ce n'est pas l'homme...

Il (n')y a plus de savoir ! Plus d'invention ! Plus de nouveauté !
Ben, je pensais que Dieu était mort, mais c'est vrai qu'on a vite fait de se trouver des parents de substitution.

Pour faire suite à mon message précédent concernant le nihilisme, voilà bien où nous conduit la négation de la question : les réponses n'ont plus de sens.

11/02/08 - 21:52

Ce sont les questions et la façon de les poser qui n'en ont pas - qui circulent dans les mêmes vanités. Je ne nie pas la question. Je nie que la façon qu'on a de les poser revienne à poser une question.

Attention - à ne pas comprendre pas quelque chose, on a vite fait de le taxer : d'obscurantisme, de pensée actionnaire, de nihilisme. Oui, oui, je t'attribue cela - mais je me l'attribue aussi, avec mes façons de trop vouloir comprendre.

Je n'ai pas dit qu'il n'y avait plus de savoir, ni d'invention, ni de nouveauté. J'ai dit, pour ces deux dernières seulement, qu'elles sont immanquablement recyclées dans une forme de déjà-vu qui les prive de ce qui précisément fait l'intérêt de la nouveauté : le dépassement de certaines bornes. Le jeu de la culture actuelle est de ramener tout dans des bornes bien balisées, en éliminant tout vécu réel - et donc effrayant - de la différence.

Ce que j'essaie de dire - et qui n'est pas facile à formaliser - c'est qu'il est inutile d'essayer de promouvoir ce vécu de différence au travers d'un avant-garde, d'un mouvement qui s'annonce comme révolutionnaire - mon allégation sur la révolution est d'ailleurs fausse : nous sommes toujours traversé de cette image, elle est toujours vivace, mais uniquement dans les sciences et techniques : nanotechno, web 2.0, bref, dans tout ce qui envisage une instrumentalisation des forces du vivant et de la matière au profit du désir d'immortalité (et donc de sécurité) de l'homme (mais qu'est-ce que l'homme ?).

Je m'égare... Révolution. Oui. Inutile de s'annoncer comme révolutionnaire. Inutile de s'annoncer, donc. En temps-gâchis, ce qui s'annonce se perd. Je cherche une autre attitude. Subvertir l'annonce faite aux hommes, par une annonciation, silencieuse, faite depuis l'homme. Mais sans que l'homme ne se pervertisse dans l'annonciation - alors que toute annonce est pervertie, aujourd'hui, par le système dans lequel elle se fait : pervertie ou aliénée ou, pour employer quelque chose de plus contemporain : récupérée.

Bon. Voila. Une fois encore, me croire nihiliste - ce qui relève d'une attaque de type idéologique : qui veut tuer son adversaire l'accuse de nihilisme - , c'est un effet canada dry. Je suis juste conséquent avec les prémisses d'un matérialisme rigoureux - un matérialisme qui ne se perdrait pas dans la croyance que les discours et représentations scientifiques sur les phénomènes disent quoi que ce soit de la _matière_ : se donner une représentation de la matière est un geste qui reste, dans son essence, idéaliste. C n'est pas remettre en cause la science : c'est en relativiser rigoureusement la portée. Tu noteras qu'à ce titre, ce que j'appelle "matière", pourrait aussi bien s'appeler "homme" (comme je l'ai fait plus haut) ou "réel", ou, dans un usage très particulier, "mystère". Car il y a bel et bien du mystère. Mais il n'est pas destiné à être dévoilé, ni même comme objet possible de dévoilement, ni même que le dévoilement puisse lui appartenir de quelque façon que ce soit. Mais c'est encore trop néo-platonisant comme façon de le dire. Il y a du mystère, mais il n'est pas transcendant.

12/02/08 - 15:01

Ne prend pas la mouche, je n'ai pas voulu te traiter de nihiliste. (ceci est une véritable tranche de vie d'intellos : ici on se traite de nihilistes, mon cher ! pas de pédés !) ;-)

Soit dit en passant, je ne valide pas le nihilisme dans mes opinions, mais je serais bien en peine de le mérpiser puisque je ne peux pas vraiment l'invalider sur le plan scientifico-philosophique.

Je ne cerne pas bien la relation que tu fait entre (je retranscris dans mes mots) :
- La culture des uns n'est pas la culture des autres, et pourtant elles tissent des passerelles : donc je ne regarde pas la star'ac, mais je comprends quand on m'en parle, bien que je puisse trouver ça aliénant si je m'y absorbe.
- Il faut rechercher et/ou faire advenir la Cité de Dieu, ou tout autre nom qu'on donne au nirvana ou à l'utopie.
- Le meilleur moyen de vivre sans s'aliéner est de vivre complètement
- La révolution est devenue avant tout un fait culturel, aliénant en tant qu'il se dit total alors qu'il est avant tout culturel.

en fait, je pense que je suis d'accord avec toi, mais si c'est le cas, je trouve ta formulation un peu alambiquée :
En fait, le vivre mieux (ou Sagesse ou quelque nom qu'on lui donne) ne pourra pas se borner à être un discours, ce qu'il risque fort de faire s'il est avant tout porté par un discours.
Le vivre mieux ne s'exporte bien que par contagion immédiate : il est son propre véhicule.

13/02/08 - 19:12

MMmmmh, ma formulation - qui ne relève pas d'un effort strictement personnel : je m'inscrit dans un univers qui doit beaucoup aux rencontres faites dans mes études de philo - essaie de voir : comment on peut continuer à produire de la culture

1. qui ne soit pas de la soupe - si par là j'appelle toute production récupérée par un monde qui lave toute production de son tranchant - de sa différence _essentielle_, inassignable ;

2. alors même - c'est là sans doute le paradoxe - que ma position "bouddhisante", on va dire, me pousse au silence.

Il n'est donc pas question que du vivre mieux - sur ce point, je partage tes formulations. Il s'agit aussi de trouver un mode d'expression de cela qui reste à la fois fidèle à l'Occident - son apétit de rigueur et sa grande tradition de _lutte_, au moins depuis l'époque moderne (XVI, XVII) - sans en abattre non plus sur un vivre mieux dont l'expression est, pour ce qui me concerne, dans le dépassement de la pensée "métaphysique" occidentale - d'Aristote à Deleuze, on dira.

Evidemment, on peut aussi voir ça comme un arrangement avec mes propres énergies intellectuelles : je ferais mieux de m'occuper de mon salut, plutôt que de m'épuiser dans la pensée - l'argument, chrétien, n'est pas sans pertinence. Je suppose ici que c'est une phase.

Est-ce que cela rend plus clair l'articulation entre les quatre proposition - que je peux valider, en toute première approximation - par lesquelles tu me résumais ?

13/02/08 - 19:40

Pour poursuivre cette discussion à cheval sur deux fils, je dirai :

Si la culture ambiante te paraît soupe (et je refuse de lui attribuer un caractère objectif qui ne peut exister que sur base de savoir que tu possèdes, et non la majorité des gens), c'est que tu as épuisé cette voie comme créatrice de valeur pour toi. Mais il s'agit à mon sens d'un constat non généralisable à la société.
Ton paradoxe est donc de savoir comment sur un engagement dans le vivre-mieux qui est personnel, il est possible d'appuyer un processus messianique qui diffuse ce vivre-mieux à une société qui en aurait bien besoin.

Sur ce point, je n'ai pas de réponse évidente, mais il me semble que dans ma mythologie personnelle, il s'agit de se trouver soi, trouver le soi que l'on peut placer au centre de sa vie et qui rayonne naturellement car il est notre fonction dans le Dessein/Mystère.

13/02/08 - 20:16

Je voudrais faire ici deux remarques - et après j'arrête, j'ai la tête qui kspolz.

1. Dire "la culture" relève d'un effet de dispositif. Je revendique la généralité - mais bien évidement, pas sur le plan d'un discours objectif, en troisième personne. A cela près que je ne soutiendrais pas même cette restriction - sans quoi la valeur du dispositif même en serait amoindrie. Bien sûr qu'on trouvera toujours quelque chose pour relancer le processus culturel. Ce que je soutiens, c'est que ce quelque chose sera lui aussi trop vite métabolisé.

Il ne s'agit pas ici pour moi d'être suivi : je ne fais pas d'annonce d'avant-garde. Il ne s'agit pas non plus d'être "objectif" - il s'agit de faire quelque chose avec la rencontre d'un désinvestissement et d'un concept. On peut ne pas être d'accord, bien sûr. Mais la critique qui consiste à me replacer dans ma particularité, au titre d'un "tout le monde n'est pas comme ça" est une critique qui, pour être objectivement juste, me critique de l'extérieur. Là où je cherche une forme de rigueur dans cette rencontre qui ne soit pas, justement "objective" ou d'objectivation.

2. Je suis d'accord avec ton sur le point", mais il ne répond pas à la question de la culture. Mais sans doute que cette réponse ne pourrait être apportée que quand j'aurais installé ce soi au centre - je peux traduire cette phrase ans mon référentiel, je pense - si je m'intéresse encore à la culture. En fait, je suis de plus en plus proche de cette idée là. Ce qui n'empêche pas de se débattre auparavant :o)

Les commentaires sont automatiquement fermés aux visiteurs au bout de trente jours.

 

Blogs à ravir

Finis Africae - Disciple foisonnant d'U. E.
Orpheus Blog - Droit et sensible. V.I.T.R.I.O.L. - trois fois grand
Les cheveux de travers - je découvre
The Jéromeuh blog

De quelques films
(notes de -3 : exécrable, à 4 : culte)

Valse avec Bachir- - Waltz with Bachir (3+ à 4) - …
Le grand silence- - Die grosse Stille (3+) - Su-perbe. Mais n'y aller qu'à assumer des tendances contemplatives
Le Labyrinthe de Pan (3) - Secouant
La science des rêves (2) - maladroit parfois, poétique souvent, très justement terrifiant par certains côtés, très bellement interprété
V pour Vendetta (2) - Je lui préfère la BD, néanmoins
L'iceberg (3) - Délicieux, burlesque, amer, tendre
Le malentendu colonial (2) - Lent à démarrer, puis essentiel.
Le goût du thé (3) - Halluciné, émouvant et requinquant
Le cauchemar de Darwin (2) - L'Afrique qui meurt, vision partiale, néanmoins
Mysterious skin (3) - Extrêmement troublant. Lire encore cela.

Autumn Me